Samedi matin, le gros, le dodu, le costaud, Cui-Cui le Grand, retrouvé mort, sur le dos, pattes écartées et bec grand ouvert!  Piou-Piou, son petit frère, était collé à lui, comme pour le protéger.

“AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!! The bird is dead!!!!” Et ma pauvre A. qui monte à triple vitesse, sac de plastique à la main et qui marmone quelque chose d’inaudible et d’incompréhensible en Tagalo.  So Long Cui-Cui!  D’après A. “he was biten by an insect, Madam… because the neck is red”.

Vraiment???  Mon Dieu!  Un insecte mangeur d’oiseaux?  Dans mon bac à fleurs ?????  Non, non… ou bien c’est peut-être la grippe aviaire !!!!

Et voilà que Piou-Piou ne veut plus chanter.  Piou-Piou ne veut plus manger, ni boire… Allez mange Piou-Piou!  Il faut manger!!!

Et “AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!  The bird does not want to eat!!!!”.  Et ma pauvre A. qui remonte à triple vitesse pour les doux yeux de Madam qui veut que son Piou-Piou mange mais qui est trop dégoûtée de le faire…  Et vlan! qu’on le gave à Piou-Piou!  Mais Piou-Piou ne veut vraiment plus manger.  Il arrive même à cracher le pain à quelques reprises.  Quant à l’eau, il l’avale goulument puis s’arrête… comme s’il se rappelait qu’il déprimait et ne voulait plus se nourrir.

Lundi matin, Piou-Piou, le tout petit, le tout fragile, le tout mignon Piou-Piou, retrouvé mort, sur le dos, pattes écartés, bec grand ouvert et personne pour veiller sur sa dépouille.  Sans doute mort de chagrin… :(

 

Pour clore ce chapitre, et après une bonne étude de la situation, on en vient à la conclusion suivante:

Oisillons (Cui-cui et Piou-piou) vont apparament crécher dans mon bac à fleurs le temps de pouvoir voler de leurs propres ailes (poétique).

Leur mère ne les nourrissait plus parce qu’elle avait peur de nous.

Maintenant, le problème est résolu; on dépose les miettes de pain sur le rebord du bac à fleurs, papa oiseau monte la garde et maman oiseau s’occupe de glisser le pain dans le bec de ses petits.

Et tout le monde il est content !

PS: pour ceux que ça inquiétait, le 2e petit oiseau (Piou-piou) s’est remis à manger et à boire.

Nouveaute aujourd’hui, J. exxige d’etre assis sur mes genoux et rien d’autre!  On oubliera donc les accents, je tape d’une main.

Nos oisillons n’ont pas ete abanonnes par leur maman finalement.  C’est elle qui les a installe la.  Elle nous epie elle et le pere, de loin.  Ils nous regardent nourrir leurs oisillons.  Bande de paresseux!

En arrosant les plantes ce matin, j’ai entendu “Cuiiiiiiiiiiiik”.  Surprise, je n’ai rien trouvé dans le bac a fleurs.  Trois quarts d’heure plus tard, voilà que ça reprenait “Tuituit! Tuituit!” (avez-vous remarqué toutes les variantes ???  On va finir par en faire un répertoir officiel). 

Je disais donc “Tuituit”… En haut, en bas, à gauche, sous les branches, dans les feuilles… Et là!  Là dans le coin du bac à fleurs j’ai retrouvé mes deux petits oisillons.  Surprise!!!

Leur maman les a-t-elle abandonné?  Ne les reconnaît-elle plus?  Les a-t-elle déposé là en attendant de leur trouver un nouveau nid?  A-t-elle élu domicile dans mon bac à fleurs?

Ils avaient l’air d’avoir faim et soif.  A. s’est chargée de leur donner à manger et à boire.  Un des 2 semble être plutôt fragile.  Il refuse de boire ou de manger.  C’est triste…  A. est sorti cueillir de l’hrbe dans le jardin.  Elle en a recouvert les oisillons avec.  On va faire le guet.  Peut-être que leur mère viendra s’occuper d’eux.

A suivre…

Avec les travaux qu’on effectue à la maison (laissez-moi les énumérer, just to name a few… nettoyer la façade, étanchéité de la façade, isolation thermique du toi, installation de panneaux solaires…) on découvre des “surprises” tous les jours.  La dernière était nichée sous le faux-plafond de la fenêtre: deux oisillons, perdus et affamés.  Et voilà!  J’avais trouvé le programme des enfants pour l’après-midi (chose qui n’est pas très évidente… on finit par manquer d’originalité assez vite): Mission “Saving Bird”.

Piou! Piou! Piou! ou Cui! Cui! Cui!, c’est selon.

Heureusement que A. était là.  Elle allait faire quelque chose de bien, all the way, pour une fois.  Elle nous a montré comment leur donner à manger et boire.  S. était dégoutée (je ne m’attendais pas au contraire) et M. voulait leur montrer toute son affection en les écrasant à pleines mains.  Il fallait que ces pauvres petits retrouvent leur maman, presto!

J’ai envoyé A. les déposer avec leur boîte en carton sur le balcon de ma chambre, loin des petites mains dangereuse de ma petite M.  Je pensais déjà à l’organisation entourant ces petites choses: leurs repas (continus, non-stop, sans arrêt), la confection d’un nouveau nid, comment les tenir au chaud durant la nuit, comment les protéger du vent, du chat, des ouvriers qui reviendront les jours suivants, des 2 énormes colosses de la voisine… Avec tout ce qu’il y a à faire dans cette maison, il ne me manquait plus que cette nouvelle “balbouché”!!!  Les poissons rouges et on y arrive à peine (ils sont la responsabilité de mon mari, heureusement!).

Heureusement pour moi, ce qui semblait être les “parents” survolaient le nid d’appoint depuis un moment.  Lorsque nous sommes monté leur donner à manger (cette fois-ci sous l’initiative de S. … toujours aussi dégoutée), ils avaient disparus…  Et on entendit piailler au loin, dans le chêne… Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… Et on entendit S. hurler de ne pas avoir pu leur donner à manger avant qu’ils ne s’en aillent retrouver leurs parents.

Mission accomplished.

Pour faire suite a la “Limonade”, bien fraîche finalement, elle n’est pas trop sucrée.  Elle est juste comme il faut!  Et comme j’étais dans ma lancée, j’ai fais bouillir des artichauts, une salade fraîche (tomates, concombres, laitue, oignon vert, ba2lé [je crois qu'on dit ça "pourpier"]), une salade de pâtes (pâtes coquilles, 4 grosses tomates juteuses, oignon vert, une bonne poignée de menthe et de persil hachés, une bonne poignée d’olives noires dénoyautées, vinaigrette), j’ai épluché un ananas bien mûr… Et voilà!  Au menu aujourd’hui, du poisson.

Bon, c’est pas tout, mais je dois encore habiller S. pour l’école, M. pour la garderie, donner son biberon à J. qui nous a fait une crise de pleurs hier soir avant le dodo (ce qui n’est pas dans son habitude… comme quoi, la chaleur finit par avoir raison de tout le monde), m’habiller, sortir arroser les plantes qui se font massacrer par les ouvriers et leurs grosses pattes…. j’arrête!

Oh!  Et un dernier truc pour mes amis “là-bas”. Go! Habs Go!